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Si vous avez déjà expérimenté les difficultés d’un projet collectif (entreprise, association, SCOP, collectif citoyen…), vous savez que plusieurs paramètres peuvent le mettre à mal: organisation, conflits, temporalité…

Est-ce une fatalité ? Est-il impossible qu’un collectif perdure, malgré les bonnes volontés ?

C’est la question que nous, 7 femmes d’horizons variés, nous sommes posée, lors d’un weekend d’empowerment au beau milieu du magnifique Parc régional naturel des Ecrins durant l’été 2020.

Nos expériences dans divers collectifs nous ont amenées à réfléchir sur la complexité de la gouvernance. Pour nous aider dans nos réflexions, nous avons expérimenté un atelier d’intelligence collective basé sur les six chapeaux de De Bono

Nous avons identifié 10 clefs de réussite, pour qu’une gouvernance partagée soit sereine et joyeuse. Puissent-elles vous ouvrir la porte d’un collectif convivial, vivant et efficace !

 

  • Poser le cadre et la vision du collectif

Les premiers temps du collectif doivent servir à créer le “cadre” qui constituera un référentiel commun fondateur. Cette co-construction est essentielle, car ce référentiel est le pilier central auquel le collectif doit pouvoir se référer.

Cette feuille de route est précise mais pas nécessairement exhaustive, elle peut inclure :

– l’utopie que le collectif souhaite atteindre ;

– ses valeurs fondamentales (mode de communication, prise de décision, éthique…) ;

– des solutions pour gérer les difficultés du collectif (exclusion, gestion des conflits,…) ;

– et tout ce qui fait l’essence même du collectif !

 

  • Inscrire la lenteur dans l’ADN du collectif et de sa mission 

Selon un proverbe africain, “tout seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin.”  

Comme nous avons pu le vérifier au fil de nos expériences, un collectif peut mener à bien des projets ambitieux, et c’est bien ce qui est enthousiasmant ! 

Toutefois, le collectif s’accompagne d’une lenteur parfois frustrante. C’est une vérité qu’il faut accepter : construire une gouvernance partagée où chacun.e pourra s’épanouir nécessite de valoriser les temps informels. Ces temps de détente constituent des pré-requis pour consolider le collectif, même s’ils ne contribuent pas directement au projet.

La rapidité de l’action peut à terme engendrer le délitement du collectif voire sa disparition. Pour prendre soin du collectif, le temps long est une valeur qu’il est recommandé d’inscrire dans le cadre de référence.

 

  • Célébrer les succès pour activer le circuit de la récompense

Les temps de détente et de convivialité sont précieux pour tisser des liens plus forts et activer le fameux circuit de la récompense. Il est essentiel de célébrer les réussites, avant d’attaquer un nouveau projet/défi. Cela permet de consolider le collectif et de reprendre des forces !

Ces moments de célébration peuvent être grands ou petits, ce qui est important c’est qu’ils soient assez réguliers pour que le collectif soit un plaisir et non une corvée.

Prenons l’exemple avec les membres d’une association qui se réunissent en fin de journée pour traiter d’une thématique budgétaire : prévoir un apéritif partagé après chaque réunion permet, d’une part, de tenir le timing de la réunion, et, d’autre part, de déguster des mets délicieux dans la bonne humeur et la satisfaction d’avancer ensemble. 

 

  • Inclure les nouveaux membres avec un temps d’accueil spécifique

Il est crucial que les nouvelles personnes se sentent accueillies, bienvenues, dès leur arrivée. Il est fréquent que les “ancien.ne.s” forment, à leur insu, un groupe fermé difficile à approcher.

Un temps d’accueil particulier, à prévoir régulièrement, est nécessaire pour transmettre à chaque nouvel.le arrivant.e le fonctionnement et la vision du collectif, et pour écouter et identifier les motivations de chaque nouveau.elle membre. Grâce à cet échange, chaque

nouveau.elle membre peut identifier facilement et rapidement ce qu’il.elle souhaite apporter au collectif et inversement, ce qui facilite grandement son passage à l’action !

Un document de synthèse présentant les éléments clés est un outil intéressant, mais rien ne remplace un rendez-vous avec un.e parrain/marraine pour une intégration réussie et conviviale ! Ces deux éléments nous semblent complémentaires et consolident le collectif en prenant soin de chacun.e.

 

  • Prendre le temps de libérer la créativité et les envies

Se poser régulièrement ensemble pour rêver plus grand est un moteur puissant pour le collectif. 

C’est l’occasion d’évoquer les nouveautés, des idées enthousiasmantes, des envies à inscrire dans un “nuage des rêves” par exemple. 

Et pourquoi pas l’afficher pour visualiser et garder en tête ce qui motive et soudera le groupe les prochains mois ! 

Ainsi, une réunion de 2h tous les deux mois permet de donner du temps aux idées nouvelles pour émerger et, le cas échéant, de réajuster ensemble la vision du projet pour qu’il reste aligné avec les envies du groupe. 

 

  • Anticiper la gestion des conflits et tensions

D’expérience, les tensions sont inévitables au sein d’un groupe. En revanche, il est possible de prévoir un cadre pour pouvoir les désamorcer rapidement et éviter de laisser “moisir ses camemberts au placard”

Plusieurs membres du collectif, un binôme à minima, peuvent devenir référents “respect du cadre” et se former en conséquence pour aider à la résolution des conflits. 

Ces facilitateurs sont disponibles pour écouter les besoins des personnes concernées et aider à trouver un terrain d’entente, dans le respect du cadre. 

Il est également possible de prévoir un processus en plusieurs étapes, qui inclut le recours à un médiateur indépendant, si le conflit persiste.

 

  • Faire tourner les rôles régulièrement

La concentration des rôles et des missions sur certains membres du collectif tend à provoquer le désengagement et la déresponsabilisation des autres membres. De ce fait, il peut être intéressant d’établir dès le début des rôles tournants, selon un rythme prévu par le cadre du collectif et dans la mesure du possible.

Par exemple, pour les rôles chargés de missions fondamentales du projet, on peut envisager un mandat d’un an (et pourquoi pas non renouvelable), avec une période de passation d’au moins 3 mois pour transmettre les connaissances au suivant. 

La durée du mandat peut être plus courte (6 mois par exemple) pour des rôles plus faciles à prendre en main, ce qui présente aussi l’avantage de rassurer les nouveaux arrivants qui hésiteraient à prendre des responsabilités longues dès le début.

L’idéal étant de proposer une “élection sans candidat” pour chaque rôle, car c’est un processus qui permet d’impliquer une plus grande diversité de membres, et pas seulement ceux qui sont là depuis longtemps.  

 

  • Faire le bilan calmement

Accorder du temps à l’évaluation, c’est s’assurer de pouvoir tirer les enseignements de nos expérimentations.

Célébrer les échecs permet de dédramatiser les éventuels “accrocs” et de transformer les déceptions en apprentissages : après chaque bilan, c’est la fête de la défaite !

 

  • Connaissance de soi et du groupe

Avancer dans la connaissance de soi permet de faire avancer le collectif et de désamorcer les conflits. Intégrer des routines humanistes et joyeuses, fluidifie la communication, qui peut être facilitée par une initiation globale à la communication non violente.

Nous avons tou.te.s besoin de reconnaissance, et nous avons tou.te.s des stratégies différentes pour remplir ce besoin.

Évoquer ensemble comment chaque individu fonctionne (besoins, ressentis, expériences) permet une meilleure compréhension d’autrui et réduit les tensions.

 

  • Définir ensemble les modalités de prises de décisions

Pour un collectif, qui décide quoi et quand est une question centrale. Certaines décisions doivent être prises par l’ensemble du collectif mais ce n’est peut-être pas toujours le cas. Il est important de poser les grandes lignes du processus décisionnel. 

Ainsi, le collectif peut s’organiser en cellules pour mener à bien différentes missions spécifiques. Le rôle, la mission, les responsabilités de chacune des cellules sont définis par l’ensemble du collectif. Chaque cellule est ensuite autonome dans ses actions tant qu’elle vise à atteindre sa mission et qu’elle n’affecte pas d’autres cellules.

La décision par consentement, le budget participatif, les 6 chapeaux de Bono, l’élection sans candidat sont des outils soutenant la prise de décision collégiale. Ils aident à aborder un projet de différentes façons, à respecter les limites de chacun.e, responsabiliser les membres d’un collectif et rééquilibrer les dynamiques d’intérêts personnels et collectifs.

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Selon nous, la communication et la création de liens entre les membres du collectif sont essentielles. Pour que cela soit sécurisant, le cadre est indispensable. Grâce à ces 10 clés, vous pouvez désormais partir sereinement à la découverte de cette aventure collective qui peut parfois sembler complexe, mais dont nous sommes toutes ressorties transformées. 

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Qui sommes nous?

 

Aurélie

De formation ingénieure en matériaux, j’ai rapidement fait le choix de me rapprocher de la matière en tant qu’artisanat en passant un diplôme en pâtisserie, ce qui m’a permis d’ouvrir un salon de thé engagé dans une démarche bio et locale, en m’associant avec une amie. L’occasion de tester un mode de décision à 50/50 en entreprise. Conjointement j’ai participé au montage d’une association dans le domaine alimentaire et la mise en place d’une gouvernance partagée avec des rôles tournants. J’ai également une expérience de gestion de production dans une savonnerie artisanale bio engagée dans une démarche de gouvernance partagée (où j’ai travaillé avec Lisèle).

De ces expériences basées sur le partage des décisions, je retiens une information qui est maintenant un guide pour moi : avoir raison, ça n’existe pas. Chaque personne a sa version et sa vision d’une situation qui mérite d’être écoutée et prise en compte. Cela me paraît essentiel à la construction de tout projet. Parfois également, lorsque l’espace de communication ne semble pas présent, j’ai remarqué que, comme disait Gandhi, incarner l’exemple que l’on veut voir dans le monde vaut tous les discours. Nous ne sommes pas toujours d’accord avec notre entourage, mais notre attitude, notre façon d’être lorsque nous sommes cohérent.e.s et aligné.e.s avec nous-même, fait la différence : nous avons tou.te.s un grand pouvoir. Ce week-end m’a permis de voir que je n’étais pas seule à avoir des projets multiples et plus ou moins avancés, et cela m’a rassurée de voir qu’on était nombreuses à pouvoir se comprendre ! Cela m’a aussi aidée à y voir plus clair dans la priorisation de mes objectifs et projets pros/persos avec l’importance de l’équilibre et du respect de soi, et dans la concrétisation d’un projet en cours (l’écriture et la publication d’un livre de recettes). J’ai vu l’énergie qu’un groupe de codev’ pouvait insuffler sur un point bloquant et le lancement d’un projet… Wahou !!!

 

Charlotte 

Ingénieure dans l’industrie pour la conception de biens de consommation, je milite tous les jours pour plus de sobriété, de recyclage et d’économie circulaire dans ce milieu technique. En parallèle, mon métier d’art-thérapeute me permet d’accompagner des personnes dans la découverte de leur créativité, et de leur propre autonomie. Ces deux métiers se lient pour tenter de faire bouger les consciences, dans le mouvement si prenant du dérèglement climatique. 

Ayant expérimenté plusieurs associations, et rencontré des interrogations similaires à mes partenaires, certaines clés de cet article m’étaient déjà évidentes. Mais le fait d’inscrire la lenteur dans l’ADN du projet m’a semblé un point nouveau pour moi. Les bénévoles sont passionné.e.s, et souhaitent faire bouger les choses au plus vite. L’urgence est là, les nouvelles nous rendent furieux, nous voulons faire avancer le Schmilblick. Notre société nous pousse à cela, tout doit aller vite, et nous voulons avancer, avancer, avancer, sans vérifier si nos semelles sont encore capables de nous porter. Nous oublions de nous entretenir, de prendre soin de nous, de vérifier si nos idées sont toujours en route vers la bonne direction. Se poser, célébrer, prendre du temps est indispensable. Et étrangement, depuis que j’ai intégré cela dans ma vie, mes projets avancent plus vite. “Le temps est sans importance, seule la vie est importante”. (Le cinquième élément)  

 

Julia

Sortant d’un bac scientifique et passionnée de biologie, je n’étais pas vraiment destinée à finir sur les bancs de la fac de droit. C’est pourtant la voie que j’ai choisie, y trouvant un équilibre entre mon engagement pour l’environnement et mon envie d’évoluer dans le monde judiciaire. Je suis devenue avocate en 2008 et me suis spécialisée au fil des ans en droit de l’environnement, matière que j’exerce aujourd’hui exclusivement. 

Mon métier me questionne chaque jour sur les grands enjeux de notre société : son avenir, sa capacité de résilience, son inventivité… Mais aussi son immobilisme, voire sa résistance au changement. 

Le collectif est pour moi un véritable outil d’évolution personnelle et je le considère comme un indispensable pour qui veut essayer d’aller un peu moins vite mais beaucoup plus loin ! Malheureusement mon métier me laisse peu de temps et c’est donc avec joie que j’ai sauté sur l’occasion de ce week-end d’empowerment. Sans trop savoir à quoi m’attendre au début, je me suis rapidement rendu compte que le séjour serait trop court pour tout ce que nous avions à nous partager ! Le mode d’organisation que nous avons adopté nous a permis d’être pleinement actrices de notre programme et d’équilibrer parfaitement entre les temps d’apprentissage et de détente. Même si cela n’a duré que le temps d’un week-end, j’avais bien l’impression que nous nous connaissions depuis un mois quand nous nous sommes quittées. Résumer ce que j’y ai appris est donc difficile mais j’en retiens une bulle de sérénité, de partage, de rires et de découvertes. D’un point de vue personnel, ce week-end m’a permis de remettre “les pendules à l’heure” de ce que je veux réellement dans ma vie et m’a donné quelques clefs pour y parvenir. 

 

Lisèle

Après une grande école d’art à Londres, un métier m’offrant l’opportunité d’évoluer depuis plusieurs années aux côtés des créateurs et artisans, ma passion du geste et des savoir-faire devait s’incarner dans la pratique. Alors j’ai fait un pas de côté et j’ai construit un parcours hybride pour assouvir toutes mes folies. Cumuler plusieurs activités dans une même semaine, c’est le rythme que j’ai choisi.

J’ai littéralement un pied de chaque côté du trottoir d’une grande rue stéphanoise. Sur le côté gauche, je raconte des histoires au côté d’un réalisateur dans la production audiovisuelle, et puis sur le côté droit, j’ai mon atelier de céramique. En parallèle, je donne des cours en école de commerce, cuisine dans une ferme en Savoie ou encore, je participe à un cercle d’Empowerment dans les Ecrins… et pourquoi pas ?

En mélangeant diverses activités, j’ai aussi (eu) l’occasion de côtoyer divers statuts et modèles. Dans les plus significatives en date et pour le G8 : une expérience entrepreneuriale avec un amoureux et un CDI de madame Communication dans une savonnerie artisanale bio, où la gouvernance partagée était inscrite dans les piliers de l’entreprise. Des expériences uniques et enrichissantes, une fois le recul pris et les enseignements tirés. Elles n’ont cessé de bousculer mes positions et mes croyances. Je retiens principalement que nous sommes définitivement trop exigeant.e.s et que la clé du succès reste surtout, de prendre un tout petit peu de hauteur, pour reconnaître les belles avancées, des plus petites aux plus grandes. Apprenons à nous connaitre pour mieux évoluer avec les autres, cultivons la patience, la parole libérée, partageons nos émotions et nos idées, fêtons les victoires et apprenons des difficultés. 

Nos sociétés nous apprennent à aller toujours plus vite, à être rentables, à optimiser, à faire et ne jamais se satisfaire… pourquoi rester avec ce genre de schéma alors que nous tentons d’en construire de nouveaux ? 

 

Louise

Je suis avocate en droit de l’environnement, passionnée de communication non violente et en voie de création d’un éco-lieu en Colombie.

Poser le cadre du collectif est un élément essentiel de tout collectif, que je n’avais pas conscientisé. Cela m’a permis de poser le cadre dans la création de mon cabinet d’avocat (pour une éventuelle association) et dans la création d’un groupe de pratique de CNV (poser les attentes et les modalités pratiques en collectif au début).

J’ai participé à une semaine sur l’entrepreneuriat écoféministe – et on a créé un groupe de CODEV pour s’entraider et se soutenir mutuellement dans notre entrepreneuriat 🙂

 

Nathalie

Slasheuse et curieuse assumée, j’ai navigué du design web au développement durable des villes (urbaniste engagée), en passant par la réalisation de film documentaire, les voyages au long cours et des engagements citoyens pour le climat. Résolument orientée solutions, j’apprécie particulièrement de découvrir des initiatives inspirantes, de les relier entre elles et d’en faire émerger de nouvelles.

Mon « Ikigai » : aider chacun.e à révéler ses talents, à se libérer de la pression sociale, à trouver des solutions pour concrétiser son projet à impact positif et contribuer au bien-être de notre société et de la planète qui nous accueille.

La question du rythme et de l’équilibre de vie m’apparaît de plus en plus centrale pour qu’un collectif puisse durer, qu’il s’agisse d’un projet, d’un habitat partagé, d’une coopérative, ou tout autre cas de figure. En effet, comment continuer à s’investir dans un projet collectif quand on ne prend pas le temps de se ressourcer ? Le collectif n’est pas un “long fleuve tranquille”, aussi pour garder l’envie et l’énergie de contribuer dans la durée, je m’efforce de cerner de mieux en mieux mes limites, et de dire non quand la proposition n’est pas bien alignée avec mon “Ikigaï” (raison d’être), car sinon tôt ou tard ce désalignement se fera sentir ! Le G8 m’a montré que nous étions nombreuses à ressentir des tensions entre “urgence / efficacité” et “bienveillance / ressourcement” au sein des collectifs engagés : mettre des mots sur cette problématiques récurrente, c’est un premier pas pour reprendre la main sur cet enjeu crucial du “rythme” et du respect des temporalités de chacun.e, pour prendre soin de son collectif et construire sereinement ce qui nous a donné l’élan de nous lancer ensemble !

 

Vanessa

Je suis urbaniste de formation et je me suis impliquée dans des projets engagés, pour une société plus écologique et solidaire, comme par exemple la création d’un supermarché coopératif et citoyen. Aujourd’hui, je mets mon énergie au service de projets de tiers-lieux à vocation environnementale ou sociale.

Passionnée par les questions de coopération, je crois que “faire ensemble” est autant déstabilisant que libérateur et enthousiasmant. 

Un collectif fonctionne grâce à ses membres et sa motivation à faire partie du collectif. Partir des envies de chacun.e me semble une clé souvent trop vite oubliée au profit d’une “cause supérieure”. Ainsi “prendre le temps de libérer la créativité et les envies” m’est apparue comme un levier incroyable pour préserver enthousiasme, motivation et engagement.
Depuis notre week-end, à chaque début de projet collectif je commence toujours par la question suivante “Qu’avez-vous envie de vivre durant ce projet ?”. C’est une très bonne base pour ensuite poser le cadre !

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G7

Nous sommes 7 femmes qui avons un souhait commun : avancer dans nos projets sans nous disperser ! Alors que nous avons chacune des difficultés à avancer, car trop d'idées de projet, nous avons souhaité organiser un weekend empowerment et auto géré : chacune à son tour proposait une activité ou formation, nous cuisinions ensemble, et nous profitions de ces moments entre femme pour nous motiver. De cela ont découlé les 10 clés, qui nous ont parues indispensables dans tous les projets en commun que nous voulons mettre en place !

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